Salomon Mbutcho ecrivain et batisseur

Salomon Mbutcho

Le Komiçariat Partie I – La découverte : Partagé par Salomon Mbutcho

Interview :

Bonjour Mr Salomon Mbutcho, qu’est-ce qui vous a inspiré à écrire « Le Komiçariat » ?

Il ne me fallut pas longtemps après mon retour des Etats-Unis pour réaliser qu’aller en prison en Afrique était trop facile. J’ai voulu dans ce livre parler de ces anomalies, pointer du doigt leurs causes et conséquences et surtout, faire quelques propositions, sans pour autant juger les détenus ou les autres parties (nombreuses) engagées dans le système judiciaire. J’ai pensé qu’il fallait que quelqu’un en parle afin que les justiciables d’Afrique en soient édifiés et tentent d’apporter leurs pierres à l’édifice du développement de notre continent.

A qui « Le Komiçariat » s’adresse-t-il en particulier?

Si le « Komiçariat » s’adresse à tous les détenus, membres de familles de personnes détenues dans les prisons, commissariats ou gendarmeries à travers le monde, il s’adresse encore plus aux autorités judiciaires, à tous les agents de sécurité pénitentiaires, les greffiers, juges et procureurs de toutes instances confondues, ainsi qu’à tous les avocats, particulièrement ceux dont les dossiers se font chair en eux au travers de leur serment.

Qu’entendez-vous par « Le Komiçariat » ?

La manière bizarre, comique et sans logique dont est écrite « Komiçariat » en dit long sur la manière d’y arriver, d’y survivre et même de le quitter. Beaucoup comprendrons après la lecture.

Qu’attendez-vous de dame justice après avoir lu « Le Komiçariat » ?

J’attends qu’au travers de sa souveraineté et de ses prérogatives régaliennes qui ne peuvent se permettre de souffrir de jugement, qu’elle laisse entrevoir une lueur de courage et de détermination, osant dire oui à de nouvelles réformes et cela faisant, entrer dans l’histoire africaine en imposant son sceau.

Est-ce un livre de pratique pour gérer sa vie au quotidien ? 

Oui ça pourrait l’être car chaque personne a le droit d’user de toutes voies et moyens à sa disposition pour tenter de s’extirper de toutes situations qui pourraient compromettre directement ou indirectement, de près ou de loin, à la stabilité de son bien-être.


Y a-t-il une leçon à retenir après avoir lu « Le Komiçariat » ? 

Oui, il y’en a trois :

  • La vie n’est pas un long fleuve tranquille
  • Nul n’est supposé être au-dessus des lois.
  • Nul ne peut se prévaloir de ne jamais se retrouver dans une situation extrêmement inconvenante, à un moment donné de sa vie.

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